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Quand les enfantillages mènent à la dépression

Quand les enfantillages mènent à la dépression!  Référence à un article de LaPresse

 

Dans cette étude menée par la revue Pedatrics auprès de 6900 enfants et parents britanniques, nous avons évalué l'impact 

Volet 1:  La réaction des parents - Banalisation

Si vous voulez voir un film qui démontre bien la réalité d'un jeune garçon dans une famille reconstituée qui vit justement le phénomène de l'intimidation. 

Cet été-là (The Way, Way Back) est une comédie dramatique américaine écrite et réalisée par Nat Faxon et Jim Rash, sortie en 2013.  Elle a été présentée au Festival de Sundance 2013. 

 

Volet 2:  Impact réel sur les enfants sans oublier les parents

  • 1,4% des jeunes (qui ont été suivis jusqu'à 18 ans) ont dit avoir été victimes d'intimidation de la part de leur frère ou de leur soeur plusieurs fois par semaine;
  • 9,6% subissaient le même sort sur une base hebdomadaire; et
  • 9,3%, de deux à trois fois par mois.

 

Ceux qui ont dit avoir été victimes d'intimidation toutes les semaines ont expliqué que cela prenait le plus souvent la forme:

  • d'insultes (23,1% des cas); 
  • de moqueries (15,4%); ou 
  • de violence physique (12,7%).

 

Conséquences:  

Les jeunes qui font l'objet d'intimidation de la part d'un frère ou d'une soeur plusieurs fois par semaine sont plus de deux fois plus à risque que d'autres enfants de souffrir plus tard de dépression ou d'automutilation.

 

Volet 3:  Quoi faire réellement comme parent?

Écoutez la Chronique à la radio 104,7fm pour des conseils concrets  

«L'intimidation au sein de la famille est très souvent banalisée, au point où l'on n'en parle même pas en ces termes. On préférera utiliser des euphémismes, parler de "rivalité entre frères et soeurs", "d'enfantillages" alors qu'il s'agit d'intimidation à proprement parler», commente Tracy Vaillancourt, psychologue et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en santé mentale des enfants et en prévention de la violence.

 

«Ce que je ne comprends pas, poursuit-elle, c'est que les parents ferment les yeux sur des comportements dans leur propre foyer alors qu'ils réclameraient des correctifs à grands cris si la même chose survenait à l'école, entre deux élèves.»

 

Conclusion:  Intervenir et aller chercher de l'aide de professionnels qui peuvent nous enseigner quoi dire et comment intervenir avec nos enfants!   Oublions le fameux dicton:  tu t'en souviendras plus le jour de tes noces!  

 

 

 

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